Ils sont là, jamais bien loin
Les pourfendeurs d'âmes, les briseurs de c½ur
Ils sont là sous les visages les plus anodins
Ces pourvoyeurs d'illusions, ces preneurs de faveur
Méfier vous petites âmes sensibles
De vos envies, ils se rient
Faites bien attentions
De leurs véritables intentions
Des jours, des mois, des années
Volent en éclat, fleurs fanées
Il s'agit de ne plus être là
Quand leurs désirs prennent le pas
Et tandis que vous ne penserez qu'a lui
En tentant de lui dire non sans l'faire souffrir
Lui il sera bien loin de tout ça
Refusant d'entendre ce qu'il ne veut pas
Malheureusement vous vous rendrez vite compte
Que vous ne lui êtes plus qu'un objet au fond
Et il sera déjà bien trop tard
Quand vous tenterez de vous débattre
Et il ne remarquera même pas vous avoir fait tant de mal
Il ne remarquera même pas cette blessure dans votre âme
Horreur, peur et perte seront à présent votre quotidien
D'avoir un jour fait confiance vous ne serez plus rien
Abattue, perdue et à jamais effrayée
De la moindre ombre, de la moindre pensée
Vous ne regarderez plus le monde
Comme les autres gens le font
Si la porte elle peut se fermer à clé
Plus jamais vous, vous ne vous sentirez plus en sécurité
Et pourtant on vous dira qu'ils ne sont pas tous pareil
Mais qui peut de nouveau croire à une telle promesse
Que va-t-il leur advenir à ces petites âmes écorchées ?
Sans doute que Dieu seul le sait...